Théo Chantre : L’identité qui porte ce que l’humanité a fait de pire mais aussi la réparation qui en suit.
Et si on créait un espèce de Voldemort dans un univers futuriste qui se veut réaliste, qu’on lui faisait suivre une rédemption, le transformant en héros dans une médecine évoluée et que l’auteur décide de se donner le nom d’artiste Voldemort. C’est un peu ce que j’ai voulu faire avec Théo CHANTRE. C’est ma manière la plus radicale et extrême de dire qu’on peut voir les choses sous un autre angle sous le prisme de la fiction.
Le slogan « Mon nom est Théo » serait un peu à comprendre comme « Je suis Charlie ». C’est ma façon de défendre la liberté d’expression, l’inclusion et le combat contre la criminalité et les injustices encore trop présente.
Hello,
Mon véritable nom c’est Quentin SCHEUER, j’ai eu une grande période créateur de contenu sur YouTube. Mon univers est très fortement inspiré des ambiances japonaises, relaxalantes, dramatiques et par moment horrifiques.
Devenir Rien Que Sa Voix est l’oeuvre emblématique de mon monde intérieur. Elle a toujours tenu une place plus importante que les autres. Je l’ai réalisée sous une forme audiovisuelle avec ses imperfections, celles surement d’un autiste, mais aussi sous la forme d’un roman qui se veut plus irréprochable.
Malgré la lourdeur des drames, des scènes d’horreurs et des messages de préventions, l’univers que j’ai crée dans Devenir Rien Que Sa Voix est celui où je me sens le plus apaisé et heureux, en grande partie grâce à ce que j’ai façonné autour d’un champ de lys imaginaire, d’une peluche qui se nomme coeur, et d’une conception de l’amour sacrificiel qui est plus fort que tout, même des pires passés.

Le Chapitrage
Le chapitrage a la particularité d’être représentatif de la trajectoire humaine de l’oeuvre sous une forme méthaphorique. On tend petit à petit vers la floraison d’une fleur(e) avec un (e), puis vers sa mort, puis vers un champ de fleurs, puis à nouveau vers une unique fleur(e) plus importante que les autres. Puis d’un coup c’est la fin. Ta plus belle fin.
Théo se permet aussi de tutoyer dans ce chapitrage, peut-être se tutoye-t-il lui-même, peut-être qu’il tutoye sa fleur ou peut-être, vous, ses lecteurs, les ancêtres et les successeurs de sa fleur.
Chapitres
prologue
Les Voix des Fleur(e)s
I
Tes Premières Racines
II
Ta Tige Poussière
III
Souvenir d’une Feuille
IV
Ta Feuille Morte
V
Ton Bourgeon mal hydraté
VI
Le premier pétale éclôt
VII
La Fleur(e) de ta vie
VIII
Tu l’as cueillie / Elle s’est fanée
IX
Accomplis ta Mission / Cultive ce Chant de fleurs
X
Enfin….. récolte le miel de ses fleurs
XI
Ton Chant de fleurs anéanti
XII
Ta Nouvelle Fleur(e)
XIII
Ta plus Belle Fin.
Le véritable auteur
Qui suis-je ?
Je suis Quentin SCHEUER, un homme très sensible à la douceur, aux bienfaits de la musique, de la nature, des scénarios, et de l’amour entre les êtres-vivants. Je m’intéresse aux questions tournant autour de la connection à ses sens (par voyages spirituels), aux personnes (à travers du partage, des échanges), à l’enfance (puisque tout part de là pour nous) et à la nature, l’origine de la vie (à travers la découverte de nouveaux horizons et du temps passé à s’impregner des paysages et de la matière).
Dans ma vie, j’avais commencé dans mon enfance à me passionner de sensations fortes par l’horreur, les attractions et les sports extrêmes et paradoxalement j’étais à côté très timide, très peureux. Les attractions extrêmes, le sport et l’horreur étaient d’abord un défi, puis ce sont devenus des remèdes important dans ma vie contre mes préoccupations personnelles et professionnelles.
J’ai très tôt développé un intérêt pour les activités artistiques (dessins, musiques) comme ma mère qui peint depuis plus de 30 ans, et pour les mathématiques (origamis, programmation, construction de manèges en lego) comme mon père enseignant chercheur, maitre de conférence, passionné de maths et de robotiques.
Avec le temps, j’ai pu diversifier et enrichir ces remèdes.
Une œuvre qui m’a réconcilié avec la simplicité
À mes 17 ans, la découverte de Clannad, l’un des projets (visual novel, anime) de Jun Maeda, m’a tellement bouleversé qu’elle m’a conduit à redéfinir mes préférences et mes priorités.
Clannad m’a fait traverser tout le parcours de vie de Tomoya, un gars qui me ressemblait un peu au début sur un point : Il avait du mal à donner du sens à sa vie. Mais avec la rencontre de Nagisa, il finit par trouver de la lumière dans son ombre et petit à petit on le voit prendre goût à la vie, s’intégrer et aider les autres avec conviction et par réelle envie.
Puis on les voit se mettre en couple : c’est le passage à l’âge adulte. Ils obtiennent leurs diplômes, ils fondent une vie indépendante pleine de responsabilités et on ressent dans le rythme et l’ambiance de l’animé un gros décalage dans leur train de vie : tout passe vite et on s’éloigne de ceux qui autrefois partageaient nos vies comme une deuxième famille. Dans cette série on traverse littéralement l’évolution du Lycéen et fils distant, à celui de parent impliqué qui tente de faire de son mieux pour rattraper le temps perdu. On traverse aussi la réconciliation innatendu de Tomoya avec son père vers la fin de la série, avec une mise en parallèle à laquelle on n’aurait jamais pu penser sans retracer tout ce parcours de vie. Ce parallèle qui fait penser que si un de nos parents sombre, il ne faut pas forcément l’abandonner, peut-être que plus tard on se retrouvera dans la même position et on sera très reconnaissant de l’aide de notre enfant.
Clannad c’est ce genre de série qui même si elle te raconte des choses tristes, elle te réconcilie avec la vie. Elle t’apprend à aimer ta famille, tes amis, ceux qui te soutiennent car elle te rappelle, avec beaucoup de sensibilité, leur valeur. Elle t’apprend à développer une image positive des responsabilités, de la simplicité de vie, du deuil, des niaiseries, des enfants. Clannad est capable de remplacer toutes drogues, tous sensationnalismes par un besoin vicérale d’aimer la simplicité. Et ça m’a donné l’envie de reproduire le même effet dans mon propre travail. Rien est plus précieux que ce que m’a apporté cette série.
Ainsi petit à petit, j’ai redéfini mes objectifs de vie : développant une grande sensibilité pour le drame, les beaux sentiments, l’amour, la protection, la famille, les relations adultes, la musique, l’animation, le dessin, la nature, l’indépendance. Beaucoup de choses plus belles que juste des sensations, et j’ai commencé à vouloir regrouper toute cette sensibilité dans des projets audiovisuels.
Donc si je pars de mon vécu, ma particularité c’est d’avoir appris à aimer les gens et la vie non pas grâce à la relation que j’ai construite avec une personne, mais grâce celle que j’ai pu tisser avec le monde imaginaire et la créativité.
La fiction comme laboratoire de la vie
On conseille souvent, à juste titre, le contact avec les autres : rencontrer, échanger, aimer, expérimenter, prendre des risques et apprendre de nos relations.
Je cherche à explorer un autre chemin, complémentaire :
et si nous pouvions aussi apprendre certaines choses par l’imagination avant de devoir les vivre ?
Avant de nous engager profondément dans une relation, nous pouvons nous interroger :
Qu’est-ce que l’amour ?
D’où vient-il ?
Comment une relation se construit-elle ?
Qu’est-ce qui permet à la confiance de naître ?
Comment une relation évolue-t-elle ?
Qu’est-ce qui peut la fragiliser ?
Comment se relève-t-on après une rupture ?
Ces questions ne concernent évidemment pas uniquement l’amour.
Elles peuvent concerner la perte d’un proche, la perte d’un emploi, l’échec, la trahison, une erreur irréparable, la perte de dignité ou simplement le passage d’une étape de la vie à une autre.
Écrire permet de vivre certaines possibilités avant qu’elles ne deviennent les nôtres.
Le récit permet d’observer les conséquences d’un choix, de comparer plusieurs chemins, de distinguer une relation de confiance d’une relation de manipulation, une personne que l’on commence à connaître d’une projection que l’on construit sur elle, et un personnage de la personne réelle qui se trouve derrière notre représentation.
Il permet surtout de prendre du recul.
De regarder notre propre vie comme si, pendant un instant, nous étions à l’extérieur d’elle.
Et peut-être de mieux choisir ce que nous voulons en faire.
Pour toutes ses raisons, je suis entrain de construire un raisonnement sur la construction du mécanisme de l’attachement pour avoir une compréhension plus profonde des émotions qui sont ratachées à un équilibre de vie et à des valeurs.
Exemple : La relation parents enfants = plus donner et recevoir en partant du début d’une vie = attachement et altruisme plus fort que les autres rôles de vies quand ce travail est bien fait.
Mes influences
Mes films préférés
- Nos étoiles contraires
- À deux mètres de toi
- Princesse Mononoké
Mes séries et œuvres personnelles de référence
- Devenir Rien Que Sa Voix
- Clannad
- Avatar : Le Dernier Maître de l’Air
- Princesse Sarah
- Kitsoni, le nouveau maître de la nature
Parmi les travaux et personnes qui nourrissent ma réflexion
- Les travaux de Catherine Gueguen autour des neurosciences affectives et de l’accompagnement de l’enfant ;
- Le parcours de Malala Yousafzai et de sa famille, notamment leur combat pour l’accès à l’éducation.
✉️ S’inscrire à la Lettre du Champ de Lys
Un espace pour suivre l’évolution du projet, découvrir mes réflexions et recevoir les nouvelles publications.
Retrouve également l’univers en images et en musique :
Instagram — Voix du Monde
https://www.instagram.com/voi.xdumonde
YouTube — À la recherche des émotions marquantes


Votre commentaire